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Accès au cluster Kubernetes

Deux chemins d'accès à un cluster Kubernetes Stack Harbor PaaS fraîchement installé — le Kubernetes Dashboard et le client kubectl via la Remote API.

Un cluster Kubernetes Stack Harbor PaaS démarre avec deux surfaces de gestion équivalentes : le Kubernetes Dashboard (une interface web accessible depuis la fenêtre de post-installation) et le client kubectl (préinstallé sur chaque nœud maître et joignable depuis un poste local via la Remote API).

Cette page couvre les deux chemins — quand utiliser chacun, et où trouver les identifiants.

Kubernetes Dashboard

Le dashboard est le moyen le plus rapide de vérifier que le cluster est sain après l’installation et de parcourir les charges en cours. Ce n’est pas un remplaçant de kubectl pour les opérations sérieuses — la plupart de la gestion est plus rapide en ligne de commande — mais c’est un bon premier arrêt.

  1. À l’installation du cluster, la fenêtre de succès affiche l’URL du dashboard et le jeton d’amorçage. Les mêmes informations sont aussi envoyées par courriel au propriétaire du compte.
  2. Ouvrez l’URL.
  3. Sélectionnez Token comme méthode d’authentification et collez la valeur.

Le dashboard accepte aussi un fichier kubeconfig à la place du jeton brut, mais ce chemin exige d’installer kubectl localement et de configurer le bon contexte — autant utiliser kubectl directement. Le chemin jeton est le plus rapide.

Récupérer un jeton de dashboard perdu

Si vous avez perdu le courriel post-installation, le jeton d’amorçage se récupère depuis le nœud maître. Ouvrez Web SSH sur le maître et lancez :

kubectl -n kube-system describe secret \
  $(kubectl -n kube-system get secret | grep fulladmin | awk '{print $1}') \
  | grep 'token:' | sed -e 's/token:\|//g' | tr -d ' '

La sortie est le jeton — collez-le dans le dashboard. (Si le cluster a été provisionné en mode restreint ou avec un RBAC personnalisé, le nom du secret peut différer de fulladmin ; adaptez le grep.)

kubectl sur le nœud maître

kubectl est installé sur chaque nœud maître lors du provisionnement, avec le bon kubeconfig déjà en place. Pour l’utiliser, ouvrez Web SSH sur un maître et lancez les commandes directement — aucune configuration :

kubectl get nodes
kubectl get pods --all-namespaces

C’est le chemin le plus simple pour une vérification rapide, et c’est aussi le seul chemin où le rôle cluster-admin intégré fonctionne sans gestion explicite de jeton.

kubectl depuis un poste local

Pour le travail courant, installez kubectl sur votre poste et configurez-le pour parler au point d’extrémité Remote API du cluster :

kubectl config set-cluster stackharbor --server={api-endpoint} && \
kubectl config set-context stackharbor --cluster=stackharbor && \
kubectl config set-credentials user --token={token} && \
kubectl config set-context stackharbor --user=user && \
kubectl config use-context stackharbor

Remplacez :

  • {api-endpoint} par l’URL Remote API affichée dans la fenêtre post-installation.
  • {token} par le jeton d’accès (même valeur que pour le dashboard).

Vérifiez la connexion :

kubectl get pods

Vous devriez voir les pods du namespace par défaut. Si l’appel retourne une erreur d’authentification, le jeton est faux ; s’il expire, la Remote API n’est pas joignable depuis votre réseau — vérifiez l’URL et un éventuel pare-feu devant votre poste.

Activer la Remote API après l’installation

Si l’accès Remote API n’a pas été sélectionné à l’installation, vous pouvez l’ajouter après. Ouvrez le panneau Add-Ons du palier maître et installez le module Remote API. Le module expose la nouvelle URL une fois prêt.

Voir aussi